Le slow parenting ou l'art de prendre le temps et soin de sa famille !
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Le Slow Parenting : mode d’emploi

Avez-vous la sensation que la vie vous échappe totalement ? Vous aimeriez pouvoir ralentir et adopter le slow parenting ? En effet, le temps passe à une vitesse vertigineuse, et probablement encore plus depuis que vous êtes maman. Vous essayez constamment d’être au top, de partout : au travail, à la maison, avec vos enfants, en société… Avez-vous déjà songé que toute cette ébullition pouvait être contre-productive pour votre foyer ? Vous aimeriez peut-être pouvoir profiter et être plus serein dans votre parentalité. Alors dans ce cas, cet article va sûrement titiller votre curiosité. Restez connectée, vous allez très vite en apprendre plus sur le slow parenting ; le slow living version familiale

La slow life pour prendre soin de soi

Si vous consultez cette section du blog, c’est probablement parce que vous connaissez déjà un peu le principe de la slow life. Le concept est de ralentir, de prendre le temps de profiter pleinement de ce que l’on a. Au jour le jour, cela se traduit souvent par : partager, prendre conscience de la richesse de l’instant présent, revenir à une posture plus humble, être plus à l’écoute de soi et des autres également. C’est en bref un outil, qui peut vous aider dans votre épanouissement personnel. En adoptant cette posture, vous changez totalement de point de vue par rapport à votre quotidien. Cela le rend à la fois beaucoup plus beau et plus profond.

Vous aimeriez adopter le slow living, mais cela s’avère compliqué à accorder avec votre vie de famille. Et bien, le slow parenting pourrait bien être fait pour vous. Pourquoi ? Pour commencer, il faut savoir que de plus en plus d’enfants rencontrent des difficultés qui sont souvent liées à une sur sollicitation, une stimulation trop importante et énergivore. Cela peut troubler leur capacité de concentration, mais aussi déclencher des problèmes de gestion des émotions et des angoisses. 

La sur sollicitation a également un impact sur votre propre niveau de stress, comme par exemple :

  • l’irritabilité ;
  • la fatigue ;
  • les maux de tête ; 
  • les maux de ventre ; 
  • etc.

Ces symptômes ne contribuent pas à améliorer un quotidien stressant. Au-delà du stress, vous ressentez peut-être simplement le besoin d’être dans une meilleure interactivité avec les membres de votre famille, afin de développer des relations plus qualitatives. En tant que parents, lorsqu’un sujet nous chagrine concernant nos enfants, cela peut rapidement avec un impact important sur notre propre bien être. Si vous vous retrouvez dans au moins l’un de ces critères, alors le slow parenting pourrait bien être une clé intéressante pour votre épanouissement.

La slow life est un art de vivre qui permet de prendre le temps d'apprécier ce que l'on a.

Connaître les bienfaits du slow living en famille

Renforcer l’estime de soi

Le slow living et le slow parenting ont effectivement de nombreux bienfaits. Ils permettent par exemple de consolider la confiance en soi. Et que ce soit à votre niveau ou bien à celui de votre enfant, cette assurance renforce l’autonomie, l’esprit d’initiative. 

Apprendre à mieux se connaître et vivre avec la personnalité de chacun

L’un des autres bénéfices que vous pouvez en tirer, c’est évidemment d’apprendre à mieux se connaître en famille. On néglige souvent ce point. Nous vivons tellement dans l’abondance, dans la rapidité, que nous oublions de nous rappeler la raison pour laquelle nous avons souhaité fonder un foyer. Pourtant dans une même maison, on a beau dire « qui se ressemble s’assemble », nous sommes tous des individus bien différents, avec des personnalités uniques. En tant que parent, il est possible de trouver notre propre épanouissement à travers celui de nos enfants. Aussi, nous avons souvent de grandes leçons à tirer de leur contact.

Se concentrer sur l’être, non sur le paraître

Notre société nous impose beaucoup de normes. Nous oublions tout ce qui est « dicté », tant nous avons intériorisé ces normes. Aujourd’hui, il arrive donc régulièrement que nous tombions dans le piège du paraître. Et cela peut se transférer aussi sur nos enfants.  Le slow living nous apprend à être plus en phase avec nous-mêmes, avec notre être. À se reconnecter à nos sentiments, à nos sensations, à notre instinct. C’est un point essentiel, car cela nous permet de libérer notre propre potentiel, souvent refoulé par ces fameux dictats de la société. C’est à la fois bon pour les enfants et pour les parents. En effet, si l’on réussit à accepter cet état d’esprit, on peut enfin lâcher prise et cesser de vouloir tout contrôler. La notion de contrôle va à l’encontre même de la slow life. Ralentir, c’est aussi accepter de ne pas pouvoir tout faire, afin de pouvoir faire mieux. 

S'épanouir en famille ? C'est la promesse du slow parenting !

Adopter le slow parenting au quotidien

Mais alors, comment faire pour mettre en place le slow parenting, dans votre vie journalière ? Il y a plusieurs conseils que vous pouvez facilement appliquer : 

Montrer l’exemple

Vous pouvez prendre un petit temps dans la journée, juste pour vous. Expliquez simplement à vos enfants que vous avez besoin d’un temps calme, seule. Vous aussi, vous êtes sûrement victime de sur sollicitation quotidienne, alors profitez de cet instant que vous vous offrez. Votre famille n’en sera que plus zen. Vous pouvez également proposer à vos enfants de prendre un moment pour eux : lire un livre, danser, faire une activité créative, écouter la musique qu’ils aiment, les activités ressourçantes ne manquent pas, même pour des petits bouts !

Répondre au stress

Pour mieux contrôler votre état de stress, vous pouvez pratiquer quelques exercices d’écoute du corps. En effet, le système sympathique (lié à l’action) et le système parasympathique (lié au repos) sont totalement interdépendants. Trouver le juste équilibre entre les deux pourra vous aider à vaincre ce stress. Mais cela est aussi valable en famille. Vous pouvez initier vos enfants, en proposant par exemple un petit instant de méditation partagée, de yoga ou encore une simple balade en forêt. Les enfants sont très réceptifs aux activités liées à l’énergie et la nature. Ce moment n’a pas pour objectif d’être idéalisé. Il s’agit d’instaurer un espace supplémentaire de dialogue, dans un contexte un peu plus « hors du temps ». La seule règle qu’il faudra respecter est l’écoute mutuelle. Et par écoute, on parle ici de prise en compte sincère de l’autre, d’écoute active et de profonde sollicitude.

Adopter le minimalisme et la simplicité 

Le slow living invite aussi à faire le point sur nos valeurs de vie. Souvent, on s’aperçoit que pour positiver son quotidien, il faut favoriser la simplicité et se concentrer dessus. En réalisant que vous avez besoin de peu pour être heureux, vous commencez déjà à décélérer. Comment cela se traduit-il, concrètement ? Voici quelques exemples : 

  • profiter d’une bonne boisson chaude, dans une ambiance calme ;
  • observer un objet que vous appréciez vraiment, partager son histoire avec ses enfants ;
  • regarder quelques photos souvenirs en famille ;
  • sortir un jeu de société ;
  • prendre un peu de temps pour vous avec eux. 

En vous accordant ce temps, seule ou avec vos enfants, vous instaurez aussi des phases où le rythme ralentit un peu. Cela vous permet de souffler. Le minimalisme peut aider à sa manière : le fait d’avoir moins de possessions matérielles veut souvent dire moins de rangement à faire, moins d’entretien, et donc moins de tracas. Pourquoi ne pas proposer à vos enfants un défi de désencombrement sous forme de jeu ? Par exemple en leur faisant choisir 3 objets dont ils ne se servent plus pour les donner à une association.

Découvrir le monde

Vous pouvez tout simplement engager quelques petites phases de découverte du monde avec vos petits. Chacun à son propre rythme. Ne précipitez surtout pas les choses pendant cet exercice. Justement, l’objectif est de prendre du recul et d’apprendre au jour le jour, doucement. Cela met également en valeur un autre enseignement : prendre le temps d’assimiler de nouvelles notions, pour réellement fortifier cette habitude et apporter un aspect agréable au fait de se cultiver. Bien sûr, lors de ce jeu, dédramatisez l’échec, car l’erreur permet aussi l’apprentissage (parfois même les meilleures leçons de notre vie). 

Jouer et s’ennuyer 

Nous apprécions tous le jeu, chacun à notre niveau. Mais nul besoin de multiplier les jouets pour en profiter. De même, il n’est pas utile de chercher à se distraire tout le temps. Apprendre à s’ennuyer est une très bonne chose, et c’est de plus en plus délicat de nos jours. Pour autant, l’ennui peut apporter d’énormes bénéfices : une meilleure gestion des émotions et de la frustration et surtout le développement de la créativité. En effet, s’ennuyer permet au cerveau d’accueillir les pensées et les idées, et de développer l’imaginaire, si précieux aux petits et grands. 

Confier aux petits bouts des tâches à la maison

Là encore, pas besoin de chercher bien loin. Cela peut même être des micro tâches. Par exemple : aider à mettre le couvert, ou à plier le linge. Le tri des chaussettes marche aussi très bien avec les tout-petits. On pourrait penser que déléguer des tâches va nous ralentir plus qu’autre chose. Et pourtant, si ces petites actions sont adaptées, elles permettront la transmission, l’apprentissage du don de soi, de la vie en communauté, etc. Cerise sur le gâteau : cela permet également de favoriser l’autonomie. 

Et voilà ! Si nous devions résumer, pour adopter le slow parenting, l’astuce principale serait sans doute de vous écouter, mais aussi d’instaurer des moments de partage en toute simplicité au sein de votre famille. Peut-être que vous appliquez déjà certaines de ces petites astuces dans votre quotidien. À la lecture de cet article, avez-vous envie d’adopter le slow parenting à votre tour ? N’hésitez pas à vous exprimer en commentaire et à partager vos propres expériences sur le sujet.  Et si vous êtes déjà une adepte du “hygge” en famille, pourquoi ne pas commencer par confectionner une délicieuse Apple Pie à partager au goûter ?

 

Un grand merci à Béatrice Schirvel, rédactrice web SEO (et amie) qui a rédigé cet article invité très complet sur le slow parenting. Si un sujet (en rapport avec notre ligne éditoriale) vous tient à cœur et que vous souhaitez l’évoquer sur le blog n’hésitez pas à nous contacter !  

2 commentaires

    • Charlotte

      Merci pour ton commentaire, je suis ravie que cet article t’apporte joie et curiosité !

      C’est une amie rédactrice qui l’a écrit pour Graines 2 Mamans et je t’avoue qu’il a attiré ma curiosité aussi ! Je suis déjà une adepte de la CNV et de l’éducation bienveillante mais c’est vrai que ça fait du bien de ralentir le rythme et de transmettre de belles valeurs à nos bouts de chou !

      Si tu es dans cette dynamique je te conseille également les 4 accords toltèques expliqués aux enfants. On nous l’a offert il y a peu pour mon grand et c’est vraiment trop bien !

      À bientôt pour lire des nouvelles des US 😉 !

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